lundi 11 octobre 2010

Insecte insolite


Ne vous méprenez pas, il y a beaucoup d’insectes au Château de Gourgazaud, des coléoptères, abeilles, fourmis, cigales, sauterelles, escargots, scarabées, mantes religieuses, des papillons comme le machaon ou grand porte queue aux ailes jaunes, ou bien encore le flambé aux ailes blanches à bandes noires, mais celui-ci est un leurre de taille et je ne sais trop bien dans quelle catégorie le classer. En fait, Michel, notre chef de culture s’est déguisé en frelon asiatique pour nettoyer « la belle bleue », notre machine à vendanger. Cela marque la fin des vendanges et l’arrivée de l’automne.

La fin des vendanges n’annonce pas la fin du travail, bien au contraire. A la cave le travail est intense, un peu sous pression comme les cuves encore en fermentation.
André assure les décuvages après pressurage, tandis que Francis procède quotidiennement au remontage après fermentation des jus, à l’aspersion du chapeau des marcs constitué des parties solides du raisin.

Le cœur du vin se met à battre lentement, et les jus en fermentation égrènent leur premier cantique Nous écoutons les cuves frémir, nous les sentons, nous les goûtons. Ce n’est que le début d’un long travail de cave qui révèlera au fil des jours leur nature profonde.

Une cuve par cépage et chaque cuve bien identifiée.

A Gourgazaud, nous aimons les couleurs, en témoignent ces cuves multicolores dans lesquelles les vins seront répartis après les différentes opérations de vinification.

Elles datent certes un peu ces cuves relookées depuis peu, remises à neuf et dénommées par moi « Y’a d’la joie ! » tout un programme.

Nos blancs, Viognier, Sauvignon et Chardonnay préfèrent la sobriété des cuves inox.

Mais là aussi pas de répit. Ils sont bien au frais maintenus à une température de 10°.Christophe et Michel traquent les arômes de pêche, pamplemousse, citron, litchi qui se révèlent au fil des jours.
Mais, laissons passer l’hiver et les différentes opérations de remontage, décuvage et pressurage pour découvrir avec vous en 2011, les nouveaux vins du Château de Gourgazaud.


3 commentaires:

Jonathan a dit…

Merci Chateau de Gourgazaud !!

Pourquoi ? Parce qu'étant de la région je connaissais déjà votre vin!

Mais habitant à Dublin en Irlande ca m'a fait très plaisir de dénicher une de vos bouteilles...

Ca me change du vin chilien premier prix ou des infâmes JP chenet auquel je ne puis me faire... budget étudiant oblige!

BZZZZZZ a dit…

bzzzzzzzz

Michel a dit…

Promis l année prochaine je rajoute les bandes noire sur l imper