lundi 15 novembre 2010

Les labours

Dès les vendanges terminées, Lucie, Guy et Thierry sont repartis sur leur tracteur. Les feuilles commencent à tomber, mais ils n’ont pas le temps d’admirer les belles couleurs d’automne. Les premiers labours sont importants car ils favorisent la micro flore et la micro faune essentielles à la fertilité des sols, ils facilitent le drainage des sols et l’enracinement profond des racines, et suppriment les plantes vivaces.

Le sol ainsi ameublé sur une hauteur de 30 cm, repoussera la terre vers les pieds de vignes afin de les protéger des grands froids. Nous leur mettons en quelque sorte leurs bottines d’hiver.Le labour favorise la vie des sols et l’expression à venir du terroir. Il ne faut pas oublier que dans l’histoire de la vigne et du vin chaque étape a son importance et n’est qu’un maillon de cet ADN qui produira un vin de qualité.


lundi 25 octobre 2010

Lettre des vendanges



Je profite d’un moment de répit sur la terrasse de Gourgazaud sous un beau ciel bleu avec vue sur les vignes parées de leur manteau d’automne, pour vous écrire la lettre des vendanges 2010.

Pendant que l’équipe sort les ciseaux de taille de leur torpeur estivale, et commence à les affûter, Francis œuvre en cave comme un grand chef. Il orchestre d’une part les derniers pressurages et fermentations malo-lactiques des vins rouges et de l’autre les soutirages des vins blancs avant leur première filtration.

Le temps a bien accompagné ce millésime 2010. Les chaleurs estivales de début juillet suivies d’un mois d’août plutôt frais et légèrement venté ont permis une lente maturation des raisins.

A nouveau cette année, il en a fallu goûter des baies et arpenter tôt le matin des kilomètres de rangées ! Oui, quotidiennement et parcelle par parcelle et, comme le dit notre œnologue Christophe en riant « bonjour le travail » ! Mais ce travail est néanmoins primordial car le résultat de ces « dégustations de baies » a souvent bouleversé l’ordre établi des vignes à vendanger à leur moment optimal.

Les vendanges ont débuté avec une semaine de retard par rapport à celles de l’année dernière, le 27 août au lieu du 20 août. L’état sanitaire parfait et le temps frais qui nous ont accompagné ont apporté un ton très serein à ces vendanges.

Les cépages sont rentrés sagement en cave les un après les autres, les très jolis petits grains de Sauvignon ouvrant le bal, suivi du Chardonnay bien doré et, quelques jours plus tard, du Viognier.

Le 6 septembre le départ fut donné aux jolies et juteuses Syrah et, comme d’habitude, la fin du ballet fut sonnée par les Mourvèdre le 28 septembre.


lundi 11 octobre 2010

Insecte insolite


Ne vous méprenez pas, il y a beaucoup d’insectes au Château de Gourgazaud, des coléoptères, abeilles, fourmis, cigales, sauterelles, escargots, scarabées, mantes religieuses, des papillons comme le machaon ou grand porte queue aux ailes jaunes, ou bien encore le flambé aux ailes blanches à bandes noires, mais celui-ci est un leurre de taille et je ne sais trop bien dans quelle catégorie le classer. En fait, Michel, notre chef de culture s’est déguisé en frelon asiatique pour nettoyer « la belle bleue », notre machine à vendanger. Cela marque la fin des vendanges et l’arrivée de l’automne.

La fin des vendanges n’annonce pas la fin du travail, bien au contraire. A la cave le travail est intense, un peu sous pression comme les cuves encore en fermentation.
André assure les décuvages après pressurage, tandis que Francis procède quotidiennement au remontage après fermentation des jus, à l’aspersion du chapeau des marcs constitué des parties solides du raisin.

Le cœur du vin se met à battre lentement, et les jus en fermentation égrènent leur premier cantique Nous écoutons les cuves frémir, nous les sentons, nous les goûtons. Ce n’est que le début d’un long travail de cave qui révèlera au fil des jours leur nature profonde.

Une cuve par cépage et chaque cuve bien identifiée.

A Gourgazaud, nous aimons les couleurs, en témoignent ces cuves multicolores dans lesquelles les vins seront répartis après les différentes opérations de vinification.

Elles datent certes un peu ces cuves relookées depuis peu, remises à neuf et dénommées par moi « Y’a d’la joie ! » tout un programme.

Nos blancs, Viognier, Sauvignon et Chardonnay préfèrent la sobriété des cuves inox.

Mais là aussi pas de répit. Ils sont bien au frais maintenus à une température de 10°.Christophe et Michel traquent les arômes de pêche, pamplemousse, citron, litchi qui se révèlent au fil des jours.
Mais, laissons passer l’hiver et les différentes opérations de remontage, décuvage et pressurage pour découvrir avec vous en 2011, les nouveaux vins du Château de Gourgazaud.


lundi 27 septembre 2010

La partition



Une paire de semaines s’est écoulée depuis le début des vendanges, et les raisins transportés dans les bennes jusqu’à la cave de vinification se sont transformés en jus. André et Anton jaugent la qualité et les premières interrogations se lisent dans leur regard.
Comment se passera l’accouchement ? La naissance est proche mais qu’adviendra-t-il de leur personnalité et de leur comportement dans l’avenir ?
Le destin de ces jus gouleyants sont désormais entre nos mains et nous allons devoir avec humilité les aider à développer la nature profonde qui sommeille en eux.


Au Château de Gourgazaud les décisions se prennent en interface. D’une main Christophe notre oenologue tient la partition sur laquelle s’égrènent les notes de degré, de densité, de sucre, d’acidité, tandis que Francis notre chef de cave écoute avec attention.
Les approches scientifiques et sensorielles se confrontent, les verres se tendent, les langues claquent, les papilles s’exacerbent, le tout au milieu des vapeurs d’alcool qui émanent des cuves encore en fermentation.
Nous remercions François Schaer, photographe à Genève pour la capture de ces instants volés qui restitue si bien ces moments d’émotion.


lundi 20 septembre 2010

Au clos Yvette


Qu'elle est agréable, « La vigne de ma mère », avec ses fruits jaunes et blancs, ses petites notes florales, épicées et mentholées. En bouche, le vin est complexe, délicat, aromatique, suave, minéral et bien équilibré, nous a-t-on commenté dans la dernière revue Gault et Millau.

A l’aplomb des pinèdes, passés les cahots d’un chemin de cistes et de kermès, là ou les schistes crissent sous nos pas s’exprime ce viognier exubérant.

Voici donc réuni à nouveau et au petit matin le « gang » de Gourgazaud pour la récolte à la main de ce précieux nectar.



samedi 11 septembre 2010

Nos jolies petites Syrah

L’histoire continue au Château de Gourgazaud. Après la pluie qui a fait sortir quelques escargots de leur torpeur estivale, nous avons repris le chemin des vignes et plus particulièrement celui de nos syrah.

Leurs jolis petits grains couleur rubis annoncent déjà les prémices gourmandes d’arômes de fruits rouges, de réglisse, de griottes et d’épices.

Certes, nous les vendangeons avec notre « belle bleue » (voir la belle au bois dormant 30 août), mais quelle délicatesse et quelle douceur elle déploie pour venir cueillir les baies bien mûres.

Pour ma part, j’ai toujours un petit pincement au coeur lorsque je découvre sur les ceps ces petits squelettes suspendus, même si la raison doit l’emporter car ces rafles délaissées ne viendront pas assécher le vin dans le temps.


mardi 7 septembre 2010

Dicton languedocien


Au Château de Gourgazaud, Guy notre tractoriste coiffé de son chapeau, nous a déclamé un petit dicton languedocien au milieu des vignes.

« Quand l’Alaric porta lo capel, dintra lo tropel ».

Ce qui signifie : quand la montagne d’Alaric porte le chapeau, rentre le troupeau. En d’autres termes si il y a des nuages qui couvrent l’Alaric, la pluie arrive.

Ce dicton c’est avéré exact car la pluie est bien arrivée sur Gourgazaud le soir même : 7 millimètres, une petite pause au milieu des vendanges qui reprendront dès demain.

mercredi 1 septembre 2010

la prière des vendanges


Parenthèse spirituelle, par ce beau temps qui règne à Gourgazaud. Les vendanges continuent : nos sauvignon et chardonnay sont rentrés, et dès demain matin nous irons vendanger le viognier. Nous prions pour qu'Il veille encore quelques semaines sur les raisins du Clos Yvette, cette petite parcelle qui nourrit La Vigne de ma Mère, elle, sera vendangée en toute fin de saison. L'aventure ne fait que commencer !

lundi 30 août 2010

La belle au bois dormant


Elle est encore toute ensommeillée la cave à cette heure. L’aube est encore loin de se lever et un petit vent frais semble vouloir tirer tout le « gang » de Gourgazaud de leur nuit trop courte.

Mais voici que la belle bleue du haut de ses 3,51 mètres de haut et ses 7, 795 tonnes d’acier pointe le bout de son nez. Allez ! C’est parti pour les Chardonnay.


vendredi 27 août 2010

Presse purée

Voilà, c’est parti ce matin dès potron minet. Les vendanges ont commencé au Château de Gourgazaud, de nuit comme d’habitude pour les premiers blancs.

De jolis sauvignon qui ont subi l’épreuve du « presse purée » avant le top de départ.

Une centaine de grains cueillis de façon hétérogène dans les vignes, moulinés afin d’en recueillir le jus et d’en mesurer le degré à l’aide du mustimètre.

Un peu archaïque me direz vous, mais les peaux, les pépins et la sucrosité du jus avaient passé l’épreuve de nos bouches. Quand à l’équilibre acidité/sucrosité l’analyse officiel du laboratoire à confirmer notre jugement.


Si doux si doux, l’oignon de Citou



Depuis la nuit des temps, l’oignon doux se cultive à Citou, petit village de quelques 104 habitants niché dans la belle vallée de l’Argent double.

Un sol schisteux, un micro climat exceptionnel, et le savoir faire du jardinier lui confèrent cette saveur étonnamment douce et légèrement sucrée.

Cinq producteurs produisent sur environ 3 hectares, 130 tonnes de cet oignon plat et cuivré.

Ce savoir-faire ancestrale se transmet de génération en génération. Lorsque l’oignon « fait sa tête », on lui coupe, puis on la fait sécher afin de récupérer les graines préalablement lavées dans un crible de maçon. Le 24 avril de l’année suivante, elles sont repiquées et, 3 mois plus tard,elles produisent la nouvelle récolte.

L’allium cepa, de son nom latin, naquit voilà plusieurs millions d’années quelque part entre la Mongolie et le Turkménistan. Ce conquistador eut tout loisir d’accomplir son odyssée et de franchir allégrement les frontières d’Asie Centrale, de Chine, d’Inde, de Palestine, d’Egypte jusqu’aux rives de Méditerranée. Puis, il se glissa subrepticement dans les soutes des caravelles d’autres conquistadors et s’empara avec eux du Nouveau Monde.

Aujourd’hui la planète entière le cultive et il s’en consomme 1 200 milliards par an.

Mais à l’image des vins du Château de Gourgazaud, ce qui différencie les oignons de Citou aux rosés de Roscoff, aux jaunes des Cévennes, aux blancs de Paris et à bien d’autres encore, c’est avant tout la variété des graines pour eux (et des cépages pour nous), la diversité des terroirs, l’exposition, et le savoir-faire.

Si vous voulez en savoir plus rendez vous le 5 septembre prochain à Citou à la foire de l’oignon doux.

Nous vous recommandons avec une tarte à l’oignon la Cuvée Mathilde du Château de Gourgazaud.


mercredi 11 août 2010

La véraison


C’est la dernière ligne droite avant les vendanges au Château de Gourgazaud car les raisins ont commencé à changer de couleur. La phase de maturation succède à la véraison et nous comptons 40 jours avant le début des vendanges. Durant cette période, différents phénomènes interviennent dans le raisin.

Dans la pulpe, la teneur en sucres (jus) augmente régulièrement et l’acidité diminue, améliorant la dégustation des raisins qui deviennent « moins verts ».

Cette baisse est due, grâce aux fortes températures de la saison, à la combustion de l’acide malique contenu dans la pulpe. Ainsi, de bonnes conditions climatiques pendant la phase de maturation permettent d’obtenir, au moment des vendanges, un jus de raisin équilibré, très sucré et moyennement acide.

Dans la pellicule (peau) la quantité d’anthocyanes, responsables de la couleur, augmente.
Dans les pépins, les tannins astringents voient leur quantité diminuer pendant la phase de maturation.

Ainsi, tous les ans, selon les conditions climatiques, on ramasse un raisin le plus mûr possible, avec un jus sucré et peu acide, une peau riche en anthocyanes et en tanins ronds et peu astringents et des pépins pauvres en tanins durs.

Alors ? Et ce millésime 2010 ? Commence t’on à nous demander. Il est encore trop tôt pour vous le dire. Nous allons d’ici une à deux semaines, commencer notre marathon dans les vignes de Gourgazaud afin de goûter les baies et d’en mesurer leur maturité. Nous vous tiendrons au courant…

jeudi 22 juillet 2010

Vernissage de l'expo photo "les Insectes de Gourgazaud"


En marge du festival annuel de photographie organisé à Arles, et de celui de la Cité de Carcassonne, le Château de Gourgazaud a l'honneur d'accueillir l'exposition "les Insectes de Gourgazaud".

Au son de la cloche, les artistes Éliott (7ans) et moi-même, avions donné rendez-vous à nos invités sous le marronnier, pour le vernissage. Parmi les amateurs d'art et de culture présents pour l'événement on comptait une délégation australienne ainsi que deux représentants sud-africains, qui ont pu à la fois apprécier les vins de Gourgazaud, et la poésie des images.



Au fil des mois, sans relâche et avec toute la curiosité qui le distingue, Éliott a réalisé une impressionnante collection d’insectes, impeccablement préservée dans une boîte de « bêtises de cambrai », à qui nous avons redonné vie dans cette exposition, qui se compose de 30 photographies, inspirées de la vie quotidienne, sur les thèmes de l’amour, la pêche en eau douce, le rock n’roll et l’aviation.

Tout comme Keith Harring qui déclarait en 1984 « Il m’est apparu (…) que l’art n’est pas une activité élitiste réservée à l’appréciation d’un nombre réduit d’amateurs, mais il s’adresse à tout le monde » nous vous invitons à nous contacter par mail (morgazo@gmail.com) pour visionner l'intégralité des photos et commander vos tirages, (tarif dérisoire sur simple demande).



lundi 19 juillet 2010

Echappée belle dans le Pays Cathare



Le Château de Gourgazaud, sponsor des meilleurs équipes cyclistes et, accessoirement, producteur d'un excellent vin, vient d’accueillir la première (et probablement dernière) édition du « Tour du Minervois à vélo au hasard et au petit bonheur ». Cette épreuve prestigieuse, étalée sur une semaine et 280 km, s'est déroulée conformément à l’absence de programme qui en fait tout l’intérêt. Le départ a été donné en présence de nombreuses personnalités parmi lesquelles on pouvait reconnaître Kim et Buzz (les chiens de Gourgazaud), ainsi que Loana et Manon (les ânesses de Gourgazaud).
 
L'épreuve est incontestablement internationale car le peloton est constitué de quatre participants (Jérôme, Léon, Gérard et moi-même), dont deux Chiliens, tous royalement sous-équipés grâce à leurs vélos de location dépareillés et totalement sous-préparés grâce à leur sens de l’improvisation.
 
Le peloton s'est tout d’abord élancé dans la direction opposée à l’objectif afin de dénicher à Carcassonne un magasin susceptible de procurer l’équipement de secours que chacun avait oublié d’emporter, espérant vainement que les trois autres seraient plus prévoyants. Les quatre coureurs ont ensuite décidé à l’unanimité de fêter dignement l’acquisition des précieuses chambres à air en faisant une halte, rapidement transformée en sieste, sur les bords du Canal du Midi. 
 
Compte tenu de ce départ en douceur ainsi que de l'absence d'organisation et d'assistance, la suite de l'épreuve a été essentiellement consacrée à trouver pour chaque soir un logis d’étape et un restaurant disposant du vin de notre sponsor. Parmi les étapes mémorables, le peloton a particulièrement apprécié l’Abbaye de Lagrasse où elle a été chaleureusement hébergée chez un ex-séminariste de l’ex-Congo belge qui a mis à sa disposition un dortoir sous les toits, nous permettant ainsi de dormir à la même température caniculaire que celle dans laquelle elle avait baigné toute la journée, évitant ainsi toute variation thermique susceptible de réduire l’effort.
 
Les quatre forçats de la route ont enchaîné une dizaine de cols qui les ont conduit de Minerve au moulin de Cucugnan en passant par les châteaux de Peyrepertuse et  de Quéribus  ("Route des Châteaux cathares : vaut le voyage »). Au cours de ces journées incontestablement ensoleillées (pour ne pas dire infernales), le peloton a décidé, toujours à l’unanimité, de s’immerger systématiquement dans chaque point d’eau rencontré (rivière, cascade, bassin, barrage, fontaine, abreuvoir…)  pour s’y baigner tout habillé, permettant ainsi à chacun de maintenir la moyenne horaire et de se rafraichir ensuite tout en pédalant. 
 
Et comme il fallait bien reconstituer les forces du peloton, une caravane de supporters, menée par notre sponsor (le Château de Gourgazaud), a rejoint en voiture les quatre pédaleurs au milieu du circuit pour un somptueux dîner d'étape au Restaurant du Vieux Puits à Fontjoncouse (Le seul restaurant ayant gagné sa troisième étoile Michelin en 2010, récompense méritée). Est-il  besoin de préciser que le meilleur établissement du Languedoc-Roussillon accorde une place de choix au meilleur vin du Minervois, ainsi que quelques autres vins tout aussi intéressants. 

dimanche 11 juillet 2010

La cloche a sonné. Vive les lauriers !


Heureux que nous sommes au Château de Gourgazaud d’avoir mis en bouteilles cette paire de barriques du millésime 2008 de ce Viognier exubérant.

Né sur un petit terroir de schistes, « La vigne de ma Mère » aux grains dorés à souhait, ne fut pas cette année le festin des cochons sauvages de la Montagne Noire.

Edition limitée : une paire de barriques = 800 bouteilles !!

Médaille d’Argent : au Concours des Vinalies Internationales 2010 et heureux que nous sommes de vous faire partager nos récompenses de l’année.

Médailles d’Argent : Domaine de Gourgazaud Vin de Pays d’Oc Blanc Viognier 2009 décernée par la revue Decanter World Wine Awards 2010 à Londres et au Concours des Vignerons Indépendants 2010

Médaille d’Argent : Château de Gourgazaud AOC Minervois Rouge Mathilde 2008 au Concours des Vinalies Internationales 2010.

Notre Réserve 2006 et notre Quintus 2005 se voient attribués la note de 87/100 par le guide Gilbert et Gaillard,

Enfin, Notre Château de Gourgazaud AOC Tradition est sélectionné par La Revue des Vin de France dans la rubrique « Les plus beaux vins du millésime 2008 ».

Il nous reste plus qu à vous souhaiter de très bonnes vacances.

jeudi 17 juin 2010

Air Show chaud


Ce fut une incroyable démonstration en vol de magnifiques machines volantes de toutes catégories appelées « petit gros », qui se déroula à Argeliers le deuxième weed-end de juin.

Ce show aérien, fruit d’une longue année de travail minutieux d’hommes passionnés d’aéromodélisme, nous permit d’admirer des modèles réduits à l’identique d’avions mythiques tels les super constellation, canadair, rafale, T6, dauntless, A10, hélicoptères, racers, et que sais-je encore.

Dotés de turbopropulseurs et de réacteurs, ou de moteurs à hélices, pilotés du sol comme de vrais avions, ils passaient devant nos yeux émerveillés, faisant des arabesques étourdissantes, des loopings vertigineux et des piqués à couper le souffle.

Michel, notre chef de culture à Gourgazaud et ses compatriotes modélistes (vous en saurez plus en cliquant ici) ont mené tambour battant l’organisation de cette manifestation et ont su nous faire partager leur passion.

Pour un coup d’essai ce fut un coup de maître et nous espérons que vous serez encore plus nombreux l’année prochaine à venir admirer ces fous volants et leurs drôles de machines.

mercredi 9 juin 2010

La Vigne en Fleur



En l’honneur du passage de Mark et Delphine Donaldson de Churchill Cellars, la vigne s’est parée de ses fleurs éphémères et sensibles.

En ces premiers jours de juin et selon la précocité des cépages, au Château de Gourgazaud, les fleurs passent du stade dit de « grain de plomb » à celui dit de « petit pois ».

En grossissant, les « petits pois » forment la grappe, s’ensuit la véraison, puis la maturation des baies et le début des vendanges 90 jours plus tard.

Amis dégustateurs de l’Ontario lorsque vous ouvrirez une bouteille du Château de Gourgazaud, nous espérons vous offrir le bouquet de nos plus belles fleurs.


lundi 3 mai 2010

« La vie en Rosé » au Château de Gourgazaud.


Le rose est tendance cette année, et le rosé à la cote.

Le rosé n’est pas un vin compliqué, il se laisse boire dans sa jeunesse, frais de préférence et sur le fruit qu’il a gourmand.

Certains le préfèreront à l’apéritif, d’autres avec un repas léger composé de salades et grillades, ou bien encore sur des plats exotiques ou des sushis.

Celui du Domaine de Gourgazaud est arrivé, un joli rosé de syrah qui exprime au nez des aromes acidulés de petits fruits rouges et de cerise.

Le Petit grain de Syrah de Gourgazaud  c’est  « rien que du bonheur ». Il vous fera voir la vie en rose et entendre chanter les cigales.

Alors succombez avec nous avec modération.

dimanche 18 avril 2010

Le printemps est arrivé !


Une hirondelle ne fait pas le printemps, mais chez nous à Gourgazaud les vibrations de la nature sont en ébullition. L’hiver fut long, froid et pluvieux, donc bénéfique pour la vigne.

Avec 15 jours de retard, elle se rattrape sous ce soleil généreux, pointe ses jolies petites feuilles vert tendre qui, d’ici quelques temps se transformeront en fleurs puis en grappes.

Comme chaque année elle va pleurer de joie cette vigne, et, si mon objectif arrive à capter ses larmes, je vous les montrerai au prochain épisode.

vendredi 9 avril 2010

« Morgan » de Pâques


Nous attendions les cloches de Pâques, mais c’est une belle escouade de voitures de collection du « Méditerranée Morgan Club » qui s’invita au Château de Gourgazaud.

Toutes plus belles les unes que les autres, elles s’alignèrent devant les grilles du Château dans un festival de couleurs rutilantes.

Ce fut un régal pour les yeux, et  leurs conducteurs et conductrices coiffés de leurs casques et sanglés dans leurs blousons de cuir nous firent une belle parade dans la pinède de Gourgazaud.

A quand des « Morgan » en chocolat ?